Partager l'article ! Qu'est-ce qu'une journée de merde pour un libraire ?: La journée était pourtant belle, un beau soleil, un petit vent, l'une de mes tenues pré ...
La journée était pourtant belle, un beau soleil, un petit vent, l'une de mes tenues préférées sur le dos, tout pour me mettre de bonne humeur. Ouais ben faut se méfier de ces jours-là !!
Alors à quoi ça ressemble une journée de merde ?
Déjà ça commence à l'arrêt de bus qui n'est pas au même endroit que d'habitude. Et vous avez beau tenir l'info d'un chauffeur de bus himself et répéter fidèlement aux autres usagers l'info que vous venez de recevoir, hé bien non, ils ont senti que j'étais libraire : ils ont fait tout l'inverse !!!! Là je me suis dit vaguement "saleté de moutons" (non j'ai pas pensé "saleté" mais à bien y réfléchir j'aurais du). C'est dans ces cas-là que je me promets de lire des essais sur le sujet. Mais j'oublie.
J'arrive au boulot. 30 minutes en avance pour avoir le temps de rattraper le retard de la veille. C'était sans compter le retard de l'avant-veille. J'imprime donc une commande et là, l'imprimante fait grève. Je parviens à sortir mon imprimé pour le faxer et c'est la machine qui à son tour me fait des blagues. Mais j'en viens à bout.
Après une matinée à me casser les yeux sur l'ordi et à préparer une commande pour le repré de l'après-midi (1H la préparation !!!), je m'en vais retrouver mon petit tupperware d'amour qui m'attendait sagement dans le frigo avec du bon poulet à la vapeur à l'intérieur. Je l'ouvre. Odeur suspecte. Je refuse d'y croire. Je goûte. Et Ô malheur !!!! Le poulet était mort une seconde fois !!! Je me suis donc nourrie de deux pauvres abricots...
L'après-midi débute. Motivée, j'attends mon repré. 10 min de retard, 20 min, 30 min, 1H, 2H.... Bon.... C'est pas comme si j'avais fait préparer les retours au dernier moment pour qu'il me les valide. Et pas comme si j'avais préparé sa fichue commande pendant 1h au lieu d'avancer dans mon boulot.
Bref... Pendant l'attente, je décide d'écrire un mail qui ne pouvait plus attendre. Je me lève, le nerf sciatique se coince. Fantastique. Je me rassoie, internet ne fonctionne plus mais juste pour Electre (un libraire sans Electre, c'est comme un jardinier sans tondeuse). J'écris le mail, Outlook refuse de l'envoyer. Je crois que c'est là que j'ai commencé à me rendre compte que le mauvais oeil était sur moi. Car s'il refusait de l'envoyer à ce destinataire, il acceptait de me l'envoyer à moi. Ce qui en soit me faisait une belle jambe !!!
Alors OK, Outlook fait le malin, pas de problème ! Le mail je l'enverrai de chez moi. Trop fastoche. Oui, oui... Ca aurait pu l'être si le boss m'avait donné la bonne adresse mail...
Bien évidemment il y a eu la cliente à côté de ses pompes (ou autre) qui ne comprenait pas que 1=1 et pas 2. Et l'ado qui ne sait pas s'exprimer et s'énerve toute seule. Mais ça, à côté du reste,...
Alors je m'en vais me lamenter sur un de mes forums préférés de ma journée de merde et au lieu de poster dans
"le mur des lamentations", j'ai posté dans la rubrique "le rayon soleil de ma journée". Bref...